Le paysage


Il retient l’attention du peintre, il est émotion mais au delà…, le paysan sait qu’il faut lui apporter beaucoup de soin.

Le paysage, réservoir inépuisable de trésors, doit être guidé, modelé par l’esprit de l’homme.

S’il veut sa terre nourricière, il doit composer sans cesse avec les messages que lui livre une nature capricieuse.

On s’attache aux lieux mais encore plus aux paysages.
Parfois ceux de son enfance qui racontent un grand-père au champ.

Le blé aime la plaine et la terre grasse, le paysan admire ce paysage.
La vigne aime gravir les pentes et les sols pauvres, le vigneron prend plaisir à imaginer à cet endroit les rayons du soleil sur ses grappes et la naissance de son vin.

En 1993, le Chaillot nous laissait deviner les activités d’une vingtaine de vignerons à une époque plus ancienne.
C’est, d’une petite route communale, le regard porté sur une nature en friches que me furent contées l’histoire du lieu et la fête des vendanges.

Une légende pour celui qui n’a pas connu, mais un beau défi pour reconstruire le Chaillot d’antan !Un autre rêve est né