Le croisement de deux rêves

Une relation passionnelle s’instaure le plus souvent entre l’homme et sa terre. Une fibre sensible qui remonte parfois à l’enfance où déjà l’on ressent un véritable enthousiasme à s’imaginer dans le métier des grands. C’est aussi un cadre et un contexte de la vie à la campagne qui suggèrent tant de liberté pour l’avenir.

Avec une passion toujours très vive s’élaborent, au cours des années d’études, des projets raisonnés et pleins d’espoir.

Très rapidement, l’exercice pratique du métier d’agriculteur remet en cause les plus tenaces des sentiments sur le monde paysan. Il faut  se rendre à l’évidence : « Semer du blé ce n’est plus de l’or pour la France ». Le prolongement du rêve qu’avait suscité la révolution silencieuse de l’agriculture se dissipe.

De retour à la source ; il faut imaginer un concept, une nouvelle construction intérieure. Si le pain quotidien dégringole dans la cote des valeurs, le vin doit pouvoir laisser la place à la créativité, à l’unicité du travail du vigneron, à la singularité.

Un autre rêve est né…
 

Un rêve est né